COVID-19 : Vaccination

Centres de vaccination de Montrouge

Comment prendre rendez-vous ?

  • De préférence sur Doctolib
  • Pour les personnes n’ayant pas la possibilité d’accéder à Doctolib : par téléphone au 01.46.12.74.09.

Où se trouve les centres de vaccination de Montrouge ?

Centre de vaccination de Montrouge, 103 rue Maurice Arnoux.

  • Au mois de décembre 2021 :
    • Ouverture le week-end : du 4 et 5 décembre
    • Ouverture le soir : les mardis 7 et jeudi 14 décembre de 18h à 21h

Centre de vaccination de la Croix Rouge, rue de la Vanne.

  • Ouverture dès le 6 décembre 2021, 7/7j :
    • De 10h à 20h du lundi au vendredi
    • De 10h à 18h les week-ends et jours fériés
    • Centre fermé le 25 décembre

Quels vaccins vais-je recevoir au centre de vaccination de Montrouge ?

Pfizer-BioNTech.

Comment se passe la vaccination ?

  1. Le jour du rendez-vous, munissez-vous d’une pièce d’identité et de votre carte vitale ainsi que du certificat de votre 1ère injection en cas de rendez-vous de 2ème injection.
  2. À votre arrivée, vous remplissez un questionnaire de santé relu par un professionnel de santé qui vérifie l’aptitude à la vaccination et appose sa signature sur le document faisant ainsi office de prescription.
  3. La vaccination s’effectue dans un box. L’injection du vaccin est assurée par un professionnel de santé.
  4. Après la vaccination, un temps de repos de 15 minutes dans un espace dédié est prévu et obligatoire.

Les consignes selon votre tranche d'âge

Carte Vitale

Tous les mineurs de 12-17 ans doivent présenter une carte vitale (ou attestation de droits) avec le numéro de sécurité social d’un de leurs parents.

0 à 11 ans : Non concernés

12 à 15 ans inclus

  • Autorisation d’un seul parent
  • Consentement libre et éclairé du patient mineur
  • La présence des parents/représentant légal est recommandée mais non obligatoire

16 à 17 ans inclus

  • Aucune autorisation parentale nécessaire
  • Consentement libre et éclairé du patient mineur
  • La présence des parents/représentant légal est recommandée mais non obligatoire

18 à 54 ans inclus

  • La vaccination des femmes enceintes est possible dès le 1er trimestre

Plus de 55 ans

  • Tous

Pour plus d’informations sur les personnes éligibles, consultez le site solidarites-sante.gouv.fr .

Une 3ème dose de vaccin dès le 1er septembre

La Haute autorité de santé a actualisé la liste des populations éligibles à l’injection d’une troisième dose de vaccin contre la Covid-19. Voici qui est concerné, à partir de quand et comment effectuer ce rappel.

Le rappel vaccinal après les deux premières doses de vaccin contre la Covid-19 ne concerne pour le moment que certaines catégories. Dans un nouvel avis rendu public mardi 24 août, la Haute autorité de santé (HAS) a donné son feu vert pour administrer une troisième dose aux plus de 65 ans et aux personnes présentant des comorbidités, comme le diabète ou une insuffisance cardiaque, qui les exposent à des risques de développer une forme grave de la maladie. Cette injection interviendra alors au moins six mois après la deuxième dose.

Sont éligibles à la 3ème dose :

  • Les résidents des EHPAD et des USLD ;

  • Les personnes de plus de 65 ans ;

  • Les personnes à très haut risque de forme grave ;

  • Les personnes présentant des pathologies facteurs de risque de forme grave, selon la classification établie par la Haute Autorité de Santé ;

  • Les personnes sévèrement immunodéprimées ;

  • Les personnes ayant reçu le vaccin Covid-19 Janssen.

Calendrier

Profil Début de campagne de rappel
Personnes immunodéprimées* Déjà lancée depuis le 18 juin
Résidents des Ehpad et USLD À partir du 1er septembre
Personnes âgées de plus de 80 ans À partir du 1er septembre
Personnes à très haut risque de forme grave** À partir du 1er septembre
Personnes âgées de plus de 65 ans À partir de fin octobre
Personnes avec comorbidités*** À partir de fin octobre

*Personnes immunodéprimées

  • Personnes atteintes de leucémie lymphoïde chronique (LLC) (nouveau)
  • Personnes atteintes de certains types de lymphomes traités par anti-CD20 (nouveau)
  • Personnes ayant reçu une transplantation d’organe ou de cellules souches hématopoïétiques
  • Personnes sous chimiothérapie lymphopéniante
  • Personnes traitées par des médicaments immunosuppresseurs forts
  • Personnes dialysées chroniques après avis de leur médecin traitant qui décidera de la nécessité des examens adaptés
  • Au cas par cas, les personnes sous immunosuppresseurs ne relevant pas des catégories précédentes ou porteuses d’un déficit immunitaire primitif.

**Personnes à très haut risque de forme grave

  • Angiopathie de moyamoya
  • APECED: ou polyendocrinopathie auto-immune de type 1
  • CADASIL et leucoencéphalopathies vasculaires familiales apparentées
  • Cardiopathies congénitales syndromiques cyanogènes avec insuffisance cardiaque instable
  • Cavernomes cérébraux héréditaires
  • Déficits du trafic intracellulaire chez les enfants (NBAS : neuroblastoma amplified sequence)
  • Déficits immunitaires héréditaires :
    • Patients avec déficits en AIRE, en NFBK2, et en interféron
    • Patients avec un défaut de production et/ou de réponse à l'interferon alpha (ce qui inclut les défauts IFNAR, UNC, TLR3)
    • SASH3 : une forme ultra exceptionnelle qui associe parfois une neutropénie à un déficit lymphocytaire.
  • Dissections des artères cervicales et cérébrales héréditaires
  • Epidermolyses bulleuses héréditaires sévères avec atteinte cardiaque ou rénale (formes syndromiques) ou type EBDR (formes multi-systémiques)
  • Fibrose pulmonaire associée aux connectivites (sclérodermie systémique, polyarthrite rhumatoïde, autres connectivites).
  • Fibrose pulmonaire idiopathique
  • Fibrose pulmonaire secondaire aux pneumoconioses (pathologies pulmonaires professionnelles).
  • Fibroses pulmonaires congénitales syndromiques ventilation dépendantes

***Personnes avec comorbidités

  • Diabète de type 1
  • Diabète de type 2
  • Obésité (IMC>30kg/m2)
  • Cancer
  • BPCO
  • Insuffisance respiratoire
  • Insuffisance cardiaque
  • Hypertension artérielle compliquée
  • Maladie hépatique chronique
  • Troubles psychiatriques
  • Démence
  • Antécédent d’accident vasculaire cérébral

Sources : Ministère des Solidarités et de la Santé, Haute autorité de santé