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Réunions de quartiers 2009

Les élus et les principaux directeurs de services viennent à votre rencontre.

Jeu de question réponses

Réunions de quartiers 2009

Des questions, des réponses : c’est toujours la règle du jeu pour les réunions de quartier à Montrouge.

Fidèles à ce rendez-vous annuel, les Montrougiens se sont déplacés nombreux aux réunions de quartier. Le Maire, ses principaux adjoints, des conseillers municipaux et directeurs de services ont rencontré successivement les riverains de chaque quartier : Vivre mon quartier, Village Jean Jaurès, Portes de Montrouge, Interlude/Aristide Briand, Haut-Mesnil Grand Sud et Le Parc. Après la présentation des actions menées depuis la dernière rencontre, tout le monde s’est prêté au jeu des questions réponses.
Afin de garder le côté authentique de ses débats, nous vous proposons ici de retranscrire de la façon la plus fidèle possible l’essentiel des sujets abordés.
Pensez également à consulter les réponses aux tchats vidéo avec le Maire et à participer aux prochains !


Les travaux du futur Centre Culturel et de Congrès se poursuivent-ils ?
Oui.
Le chantier de rénovation se poursuit. Si l’enveloppe architecturale
du bâtiment va être conservée, toute la configuration intérieure permettra
pour 29 millions d’euros de bénéficier d’ici trois ans d’un auditorium de 250 places en sous-sol, d’une salle polyvalente de 1 000 m² au rezde-chaussée, d’un théâtre de 500 ou 730 places, de salles de réunion, de possibilités de restauration et même d’une terrasse panoramique. L’équipement sera bien entendu accessible pour les personnes handicapées.

La Ville a-t-elle renoncé à construire une école maternelle et un square
dans le quartier des Portes de Montrouge ?
Non.
La Municipalité a toujours l’intention de construire l’école sur un terrain qui appartient pour le moment à la Ville de Paris. Elle a aussi l’intention de bâtir un jardin toscan.
En attendant, cette partie du terrain sert ponctuellement à implanter le chapiteau de la troupe des Tréteaux de France dirigée par Marcel Maréchal, pendant la rénovation du théâtre. Pour rappel, le dossier de la construction du jardin est dépendant du départ du SAMU Social devant être relogé dans le bâtiment de l’ancienne gendarmerie. La concertation avec la Ville de Paris s’avérant longue et difficile, la Ville avait construit deux écoles provisoires rue Amaury Duval et rue Maurice Arnoux.

Les acteurs du domaine social à Montrouge vont-ils être réunis en un seul et même lieu ?
Oui.
Il n’est pas seulement question d’agrandir le Centre Municipal de Santé (CMS) de la rue Amaury Duval mais d’en faire évoluer la fonction. Avec la création du Pôle Solidarité, il s’agit d’avoir un accueil unique pour toutes les personnes en difficulté sociale, morale ou physique. Ce Pôle intégrera donc le CMS pour la partie santé, le maintien à domicile des personnes âgées avec les agents sociaux et les infirmières,
la Circonscription de la Vie Sociale qui dépend du département, le Centre Médico-Psychologique et le Centre d’Action Sociale. Le personnel d’accueil sera formé afin d’orienter les usagers.

Élargir les plages horaires d’ouverture des bâtiments publics a-t-il des
conséquences financières ?
Oui.
Ouvrir plus tard des équipements très utilisés tels que la Médiathèque et l’Aquapol équivaudrait à accroître le personnel dans une conjoncture pourtant peu favorable. C’est un choix qui se ferait inévitablement au détriment des contribuables, éventuellement au détriment d’actions dans les domaines culturel, sportif, social, ou autre. Ceci étant, l’excellente fréquentation atteste de la satisfaction de la majorité des usagers.

La suppression de la Taxe Professionnelle est-elle confirmée ?
Oui.
Mais il n’est pas encore défini avec précision les taxes qui devront compenser la Taxe Professionnelle. Dans la Taxe Professionnelle, il semblerait, d’après les dernières informations dont nous disposons, que seule la part dite immobilière, qui ne représente que 20 % du total, soit maintenue alors que celle reposant sur l’investissement est vouée à disparaître.
La TP est souvent décrite comme pénalisant l’activité économique, cependant elle assure près de 50 % des recettes fiscales de notre Ville ! D’autre part, il ne faut pas déconnecter l’activité économique du milieu local.

Le projet d’Agenda 21 local est-il toujours d’actualité ?
Oui.
Montrouge est engagée dans une réflexion d’Agenda 21 (comme XXIe siècle)
et travaille déjà sur des actions concrètes. Depuis trois ans, un panel représentatif des
Montrougiens s’est réuni plusieurs fois et a réfléchi sur différentes pistes d’amélioration
de l’environnement local. Les services municipaux concernés sont également impliqués.
À titre d’exemple, Montrouge a obtenu la 3e fleur en intégrant une dimension écologique (et moderne) dans le fleurissement de la ville : ainsi, on utilise des espèces moins gourmandes en eau et pluriannuelles, on épand des copeaux de bois pour éviter l’évaporation et réduire les arrosages et on a supprimé les pesticides. Ou encore, Montrouge fait partie du Syndicat Mixte d’Autos en Libre-service Autolib’ qui travaille sur le dossier de la mise en circulation de véhicules électriques en libre-service.

Est-ce que les Montrougiens pourront bénéficier du parc de l’ancien site Schlumberger ?
Oui.
Si des incertitudes demeurent quant au nom de la société qui s’installera dans
le Parc Schlumberger détenu par Carlisle, nous savons maintenant que le parc d’un
hectare de jardin public côté AREVA a de fortes chances de revenir à la Ville.

La Ville n’a pas de pistes cyclables.
Non. C’est faux, il n’y en avait pas beaucoup mais cela tend à changer car la Ville s’emploie à créer des pistes cyclables quand une réfection de voirie est réalisée… et que les trottoirs ou les voies sont suffisamment larges : avenue de la Marne par exemple. Le Conseil général a tracé récemment des pistes à la place de voies de circulation rue Barbès et il en existe aussi au début de l’avenue Henri Ginoux.

Il existe déjà des dispositifs dans certaines rues pour ralentir la circulation, mais est-il envisageable d’en placer davantage ?
Oui.
Mais cela dépend des situations… Si les bus RATP empruntent les voies ou non par exemple. Dans ce cas, la seule possibilité est le coussin berlinois, comme dans les avenues Verdier ou de Verdun. Pourquoi ne pas envisager leur installation avenue Jean Jaurès à hauteur de la rue Roger Salengro ? Sinon, les carrefours surélevés sont la solution adaptée aux petites rues.

Il paraît que la DDE aurait refusé l’implantation de coussins berlinois à l’approche de la maternelle Duval. Est-ce vrai ?
Oui.
La pose de coussins berlinois, seul dispositif accepté par la RATP, n’a pas été acceptée par la Direction Départementale de l’Équipement. Or, la sécurité des enfants préoccupe toujours les parents d’élèves de l’école maternelle Amaury Duval.
Malgré la présence, aux heures d’entrée et de sortie des enfants, d’un agent qui protège leur traversée sur le passage piéton de la rue Gabriel Péri, les parents sont toujours inquiets.
Le panneau clignotant signalant ce passage d’enfants ne suffit pas à réduire la
vitesse de certains véhicules. Les barrières à la sortie de l’école pour protéger
les enfants sont certes plus nombreuses mais ne suffisent pas non
plus. Idem pour le passage surélevé de la rue Amaury Duval qui n’a pas
totalement résolu le problème de la dangerosité du périmètre. La Ville va
donc se pencher une nouvelle fois sur le problème et chercher de nouvelles
solutions.

Pourrait-on améliorer l’éclairage de certains trottoirs ?
Oui.
Il s’agit le plus souvent des grands candélabres « routiers » de conception ancienne qui éclairent davantage les routes que les trottoirs. C’est d’autant plus vrai quand des arbres camouflent le peu de lumière distillée. Hormis le remplacement des candélabres en question, la solution consiste souvent à placer des potences sur les mâts et des lanternes au-dessus des trottoirs.

Est-ce vraiment impossible de mieux placer le passage piéton devant l’église Saint-Jacques ?
Non.
Pendant la durée des travaux du métro, il faut utiliser le trottoir côté pair de la rue Gabriel Péri pour traverser le carrefour avec l’avenue de la République.
Or, quand on emprunte le passage piéton rue Gabriel Péri devant l’église Saint-
Jacques, on se trouve souvent bloqué sur la chaussée par le bus 68 qui s’arrête à la
station Mairie de Montrouge. Il s’agira de décaler ce passage piéton.

Est-il normal que les travaux du métro continuent tard le soir et le week-end ?
Non.
Les plages horaires autorisées pour ces travaux sont fixées par les arrêtés municipaux : de 7 heures à 21 heures en semaine, de 10 heures à 18 heures le samedi. Consciente des nuisances tant sonores qu’olfactives occasionnées par le chantier de prolongement de la ligne 4 du métro en différents points de l’avenue de la République, nous veillons au respect de ces horaires et intervenons s’il y a débordement.

Certains SDF qui causent des ennuis aux riverains ne pourraient-ils pas être pris en charge par le SAMU Social de l’avenue Brossolette ?
Oui.
Il ne s’agit pas de s’en prendre à des personnes en situation de détresse morale, physique ou psychologique mais certains Sans Domicile Fixes alcoolisés et agressifs dérangent régulièrement, par leur comportement, les habitants, en particulier autour du SAMU Social de l’avenue Pierre Brossolette. En revanche, bien que cet organisme soit situé à Montrouge, nous avons toutes les peines du monde à leur faire accueillir les SDF car il dépend de la Mairie de Paris.

Est-ce vrai que certaines jardinières sur des barrières peuvent gêner la visibilité ?
Oui.
Elles sont très jolies mais il est parfois nécessaire d’en enlever quelques-unes pour préserver la visibilité à certains carrefours. Le cas de l’angle Aristide Briand / Gabriel Péri a notamment été signalé.

Rien n’est fait pour dialoguer avec les jeunes dans les quartiers, n’est-ce
pas ?
Non.
Hormis les éducateurs de rue (qui dépendent du département) et qui sont au contact des jeunes, la Ville, tant en matière de prévention que de répression, agit même si la sécurité publique relève d’abord de l’État, du Ministère de l’Intérieur et donc de la Police Nationale.
La Ville ne reste donc pas les bras croisés : à travers ses centres de loisirs, ses clubs 8/13 et 14/17, elle accueille de nombreux jeunes. Ainsi elle participe à leur intégration dans la société. Nous suivons leur évolution tout au long de ce parcours. Ainsi, les adolescents sont moins désoeuvrés et donc basculent moins facilement dans la délinquance…
Les actions de la Municipalité passent aussi par des aménagements urbains, comme la suppression des recoins d’immeubles ou la pose de caméras reliées à la Police qui tendent à réduire les rassemblements pouvant être gênants.
Quant aux troubles répétés à l’ordre public ou de trafics de drogue aux yeux de tous, ils sont signalés précisément au commissariat de Montrouge dont c’est la mission d’intervenir.


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