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Elements du diagnostic

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Avant de définir le Projet d'Aménagement et de Développement Durables, un diagnostic du territoire a été établi par le bureau d'études. En voici quelques éléments

Vivre à Montrouge

Une commune attractive

Une augmentation de la population : 48 710 habitants en 2011 contre 45 178 en 2006 due aux soldes migratoire et naturel.
• Une population jeune : 38,34% a moins de 30 ans ; une majorité de jeunes couples.
• Une baisse de la taille des ménages, comme sur l’ensemble du territoire français, pour de multiple raisons (vieillissement de la population, séparations, familles monoparentales, jeunes quittant le domicile parental,...).
• Une population aux revenus plutôt élevés : 73,4% de foyers fiscaux imposables (supérieurs à la moyenne en France).

Logements : un rythme de construction dynamique

• Un parc de 26 192 logements* : une forte croissance du parc de logements : près de 4500 logements supplémentaires de 1999 à 2011.
• Un parc monotypé : une majorité de logements collectifs (95,2% en 2011), de taille moyenne (60%) et de locataires dans le parc privé ou social (56,7% des habitants).
• Un parc social à renforcer : 21,10% de logements sociaux en 2014 (objectif supra-communal de 25%).

Des équipements et services de qualité

• Une offre diversifiée et adaptée : culturels, équipements jeunesse,
scolaires, soins, personnes âgées…
• Un pôle majeur autour de la mairie mais des équipements plutôt bien
répartis entre les quartiers.

Travailler à Montrouge

Le commerce : une spécificité montrougienne, élément d’attractivité de la commune à valoriser

• Un profil économique largement orienté vers les activités de commerces, de transports et des services : 69,1% des emplois*.
• Une offre commerciale dense et de proximité : 684 commerces en 2013 localisés notamment avenue de la République.
• Des commerçants qui s’investissent dans la vie locale : site internet, animations…
• Une politique ambitieuse et précurseur de valorisation du commerce (périmètre de sauvegarde du commerce et de l’artisanat, renforcement du droit de préemption, politique d’achat des rez-de-chaussée, création d’un poste de manager du commerce…).
• Des projets en cours : conciergerie du métro, reconversion du site Schlumberger…
• Mais un environnement concurrentiel qui limite le développement d’équipements commerciaux d’envergure.

Des activités et des emplois en croissance

• Un taux d’activités en hausse (91,8% en 2011 contre 77,7% en 1999) et supérieur au département.
• Une dynamique de création d’entreprise (554 en 2013) et un nombre d’emplois en hausse entre 2006 et 2011.
• Un taux de chômage en légère hausse : 9,9% en 2011 contre 9,4% en 1999. Mais qui reste inférieur à celui des Hauts de Seine (10,3% en 2011).
• Une part importante des cadres et professions intellectuelles supérieures (39,4% en 2011).

Bouger à Montrouge

Une bonne desserte du territoire

• Des réseaux routiers et en transport en commun structurants : RD920, RD50, RD63, 2 lignes de métro, proximité des gares du RER B, Tram 6, maillage de bus fortement développé.
• Une forte pression du stationnement : fort taux de stationnement illicite, voitures ventouses malgré une importante offre : 3 746 places, 12 parkings souterrains, dépose-minute à proximité des écoles et commerces.
• Un renforcement de la desserte en transports en commun : prolongement de la ligne 4, arrivée du Grand Paris Express à partir de 2018 et d’un TCSP Avenue Aristide Briand.

Découvrir Montrouge

Un patrimoine bâti riche et diversifié

• 1 monument historique (Eglise Saint Jacques Le Majeur), 18 « bâtiments à préserver » dans le PLU (hôtel de ville, usine à chaussures, centrale téléphonique…), des éléments reconnus au titre du label « patrimoine du XXème siècle » (résidence Buffalo de Fernand Pouillon, chapelle Saint-Luc).

Un développement urbain qui a préservé les espaces non construits

• Un développement urbain qui s’opère par renouvellement du tissu construit déjà très dense.
• La surface des espaces verts urbains quasiment maintenue.
• Des potentiels fonciers contraints et limités mais des secteurs à enjeux, supports du futur développement urbain communal : Mairie de Montrouge, gare de Châtillon-Montrouge, RD 920, future station de métro L4 Verdun Sud identifiés comme secteur à fort potentiel de densification par le schéma directeur de la région Ile-de-France.

Une morphologie urbaine spécifique à prendre en compte

• Une morphologie urbaine marquée par la proximité de Paris et l’histoire industrielle : quartiers (résidentiel, habitat collectif haut ou bas, activités, équipements…), styles architecturaux et parcellaire variés.

Environnement

Une identité paysagère à faire valoir et à renforcer

• Un paysage urbain aux ambiances de qualité : tissus urbains au caractère parisien…
• Des entrées de ville nombreuses et à valoriser. Routières et piétonnes ces frontières accueillent des traitements différenciés.
• Des opportunités d’amélioration des liaisons douces : sécurisation, signalétique adaptée, parcours de découverte des secteurs à forte valeur paysagère.

Une ville perméable à la nature au service d’un réseau écologique supracommunal

• Une multiplicité d’espaces verts publics qui structurent une trame verte urbaine : 8 ha d’espaces verts, 21 espaces verts publics avec une bonne desserte.
• Une présence végétale diffuse : un espace vert privé d’envergure (Site Schlumberger), des espaces verts de pied d’immeuble, des jardins partagés, alignements d’arbres, toitures et murs végétalisés…
• Un engagement de la ville en faveur de la biodiversité : renforcement de la trame verte (la surface d’espaces verts a doublé en 10 ans), charte de gestion éco-responsable des espaces verts…

Maîtriser la qualité de l’air

• Une qualité de l’air représentative du contexte de la petite couronne : zone sensible (oxydes d’azote, PM10…).
• Un secteur résidentiel à cibler en priorité : 64% de logements construits avant 1975.
• Mais des incitations à la conception bioclimatique et à la réhabilitation énergétique : OPAH, exemplarité de la Ville sur les bâtiments publics…
• Des facteurs favorables à une mobilité plus durable : offre de transports performante, faible proportion d’actifs utilisant la voiture individuelle, mixité fonctionnelle…
• Un recours aux énergies renouvelables locales à favoriser.
• Un fort potentiel de raccordement au réseau de chaleur de Paris.

Des risques et nuisances connus et pris en compte

• Des infrastructures routières sources de nuisances sonores : 21 000 habitants
potentiellement soumis à des dépassements des valeurs limites mais des
mesures réalisées ou en cours : réduction de la vitesse, plan d’actions…
• Une ville essentiellement concernée par les risques de mouvement de
terrain du fait d’anciennes carrières mais un PPR existant.

Une ville soucieuse de son empreinte sur l’environnement

• L’eau : une consommation d’eau en baisse et une rénovation du réseau d’assainissement en cours.
• Les déchets : une baisse globale de la production des déchets à la source depuis 2009, des ajustements nécessaires pour l’optimisation de la gestion.