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L'Eglise Saint-Jacques-le-Majeur

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Réalisée par Eric Bagge, l’Eglise Saint-Jacques-le-Majeur a été construite entre 1934 et 1937.

  1. Église Saint-Jacques-le-Majeur

    39, rue Gabriel Péri 92120 Montrouge
    92120 Montrouge

    Situer sur le plan

    Accès Handicapé

Réalisée par l’architecte Eric Bagge (1890-1978) dans le cadre des Chantiers du Cardinal Verdier, l’Eglise Saint-Jacques-le-Majeur a été construite entre 1934 et 1937 en béton armé et portique articulé, invention de l’ingénieur Eugène Freyssinet. Généralement utilisés pour les bâtiments industriels,ce matériau et cette technique deconstruction appliqués à l’Eglise font sa singularité et son originalité. Mais, le projet architectural, notamment la construction d’un clocher de 55m de haut, n’a jamais pu être achevé interrompu par la Seconde Guerre Mondiale.

Une architecture en béton

L’ensemble n’en demeure pas moins impressionnant : 57m de long, 13,55m de large et 20m de plafond. L’Eglise Saint-Jacques-le-Majeur est composée d’une grande nef parallélépipédique se terminant par un choeur, flanquée de bas-côtés de moindre hauteur ouvrant à droite sur trois chapelles. Le bas-côté nord comprend une fresque illustrant la vie de Saint-Jacques peinte entre 1947 et 1949 par un collectif d’artistes dirigé par André Auclair et Robert Lesbounit. L’Eglise comprend également des vitraux remarquables en dalle de verre de Sutter et Leduc.

Le projet de restauration

La nature du sous-sol et les agressions climatiques en façade ont commencé à détériorer l’Eglise, ce qui s’est notamment traduit par une carbonatation des bétons. Pour protéger ce patrimoine municipal historique, la Ville de Montrouge s’est lancée dans un programme de restauration. Remplacement des installations de chauffage au fuel vétustes, de la plomberie et de l’électricité, amélioration de la sonorisation, renforcement de la structure, restauration complète extérieure et intérieure… le montant des travaux a été estimé à 7 millions d’euros. La Municipalité a donc sollicité des subventions auprès de plusieurs organismes publiques notamment la Direction Régionale des Affaires Culturelles qui vient d’accorder une aide à hauteur de 217 000 € pour la réalisation de la 1ère tranche des travaux concernant le sol et les bases du bâtiment. Suivront ensuite une 2ème phase sur la réfection de la toiture, l’étanchéité ; puis la 3ème phase sur le chauffage, l’électricité, la plomberie, la restauration des décors muraux