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La pensée

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Le docteur Igniatievitch Kerjentsev est interné dans un hôpital psychiatrique. Meurtrier de son meilleur ami, son statut juridique est encore indéterminé et les experts médicaux doivent statuer sur son sort.

  1. Beffroi

    2 place Emile Cresp
    92120 Montrouge

    Situer sur le plan

    Accès Handicapé

Samedi 14 octobre 2017 à 20h30
Le Beffroi – Salle Lucienne et André Blin

D’après la nouvelle de Leonid Andreïev
Traduction, adaptation, conception et jeu : Olivier Werner
Durée du spectacle : 1h40

La pièce

Le docteur Igniatievitch Kerjentsev est interné dans un hôpital psychiatrique. Meurtrier de son meilleur ami, son statut juridique est encore indéterminé et les experts médicaux doivent statuer sur son sort : l’asile ou la prison à vie. Cliniquement, il présente tous les symptômes de la schizophrénie, pathologie qui se traduit chez lui par le conflit de deux forces contraires : une immense acuité d’analyse et une incapacité à pouvoir unifier sa conscience. Depuis sa chambre d’hôpital, il écrit huit feuillets dans lesquels il prétend s’adresser aux experts médicaux qu’il méprise, chargés d’observer et d’évaluer son état mental. Ce récit relate sa « pensée en mouvement » et traite du lien étroit entre enfermement et liberté.

L’auteur

Né en 1871, Leonid Andreïev est un auteur russe dont l’oeuvre est l’une des plus importantes du siècle passé. Idéaliste, militant anti-tsariste puis antibolchévique, il endosse tout d’abord le costume d’avocat avant de découvrir sa vocation littéraire, déçu par la corruption du système judiciaire soviétique. Marqué par la mort précoce de son père, il est un personnage timide, ombrageux, mélancolique, prisonnier de l’alcool et des obsessions suicidaires. La noirceur de son univers exprime si bien les angoisses de la fin du siècle et du nouveau millénaire que la Russie se reconnaît dans ces cantiques du néant. Le succès ne le lâche pas jusqu’en 1909, avant de décliner et de le faire tomber dans l’oubli après son décès en 1919.

La critique

« Laurent Terzieff, féru de textes brûlants et poétiques, de ceux qui savent dire la vie intérieure, a fait découvrir en France « La Pensée » de Leonid Andreïev, auteur météore de la littérature russe. C’était en 1962, au théâtre de Lutèce. Aujourd’hui, le comédien Olivier Werner relève le gant en un spectacle foudroyant où se déchaînaient la beauté et les démons de cette «Pensée». » L’Obs

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Infos pratiques

Sur abonnement à partir de 14 €

En billetterie individuelle : tarif C. De 10 à 20 €

Vente sur 92120.fr et à la billetterie à la médiathèque

Info au 01.46.12.74.59 et 92120.fr

Photos © Julia Seguin